Le pays s'est doté de conditions hivernales et la pratique du football est devenue
impossible et vraiment dangereuse.
Donc, nous voilà en chomage technique.
Il y a trois ans, j'avais écrit un article sur la non-pratique du football.
Je l'ai adapté ... Si certains se reconnaissent, c'est bien eux.
Le match ? Ah oui ... Quel match ?
Pas d'arbitre et pas ... d'équipe adverse non plus !
Rien à dire sur la régularité de certains joueurs, abstinence de commentaires sur
le gardien, pas d'avis sur l'arbitre, pas de mauvais changements, ni de bacs jaunes
(gauche ou droit), pas non plus de spectateurs mécontents, pas de mauvais jeux de
mots primaires (ce T2 !), pas de têtes les yeux fermés, pas de tirs les yeux
ouverts, pas de physique pour le délégué, pas de geste fair-play, pas un blessé,
pas d'usage abusif de (mon) shampooing (quoique !) dans les douches, pas de prêts
de brosses pour les chaussures (slogan de Brantano ? Les choses sûres ! Con, non ?),
pas de lessives boueuses, pas de jambes plus hautes que la tête d'un adversaire,
pas de curieux spectateurs venus encourager les blancs ( et de s'en enfiler au
comptoir), pas l'occasion de remercier René pour les lignes bien tracées en plus du
terrain bien roulé, et, sans lien direct, la présence des compagnes et copines de
joueurs à qui dire bonjour, pas de longues minutes pour analyser les tableaux de
résultats, pas de commentaires sur l'eau chaude/froide des douches, pas de problèmes
de parking, pas l'occasion de prendre un verre ensemble, pas de chouettes copains
avec qui converser ( en un mot !), pas le sourire de Carine, pas l'occasion de
leffer son verre avec la police, pas d'amendes à mettre (internes au club), voir
Papy et de le remercier (plus de 80 balais !), pas l'occasion d'aller chercher son
fils le mercredi et de ne pas tarder mais de prendre l'une ou l'autre collation
avec des amis, pas l'occasion de vous faire un commentaire
(ah ça non, c'est fait !).
De plus, il m'est arrivé quelque chose ...
Un jour à Ways-Genappe, il y a déjà quelques années (one's upon a time !), Yvon Moinil
, le papa, entr'autres de Laurent, a gentiment accepté de jouer un match en première.
Jusque là, rien de spécial mais ... il était sur le terrain avec son fils et cela
revêtait une dimension un peu spéciale. Je viens de vivre cela en réserve du samedi.
Hé oui, mon fils, Benoît s'est retrouvé comme moi, sur le terrain. Une fois à gauche
et une fois à droite (à la droite du père !). Spécial non ?
Bref, un week-end de plus sans foot !
Tout ca pour vous rappeller que le foot occupe toute une kirielle de personnes
sans qui, pratiquer son sport favori, serait impossible. Que tout ceux qui
exercent une fonction officielle ou non, soient remerciés !
Eddy Swiggers
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